Le foie gras risque d'être plus cher cette année: "C’est l’essentiel sur la table de Noël, on mettra le prix qu’il faut"

A un mois des fêtes, les fabricants sont en plein rush. Récemment en France, une épidémie de grippe aviaire a décimé les élevages d’oie. Chez nous, la production a été préservée. Résultat, beaucoup de pays étrangers se tournent vers la Belgique pour se fournir. Les prix risquent d’être un peu plus hauts cette année.

Le foie de canard, qui sert à la production de foie gras, est devenu un produit très convoité. Suite aux épidémies de grippe aviaire en France, leur production a été limitée, avec à la clé, une augmentation des prix. "Pour le coût de l’approvisionnement en matière première, les augmentations sont de l’ordre de 25 à 30%", explique Michel Petit, administrateur délégué d’Upignac.


Les répercussions d'une pénurie française

De manière générale, la pénurie française aura des répercussions sur le prix du foie gras dans les prochaines semaines.
Selon les fabricants, l’impact sera plus ou moins limité : entre 0 et 15% de hausse. Pas de quoi décourager les clients.

"Je pense que c’est l’essentiel sur la table de Noël, on mettra le prix qu’il faut pour avoir le produit de qualité", dit une consommatrice.
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"Notre politique est de faire une augmentation modérée", dit un employé de l’entreprise. "Mais nous pensons bien que certains producteurs n’auront pas le choix d’augmenter leur prix. En France, la presse informe déjà une augmentation importante."


Des retombées positives en Belgique

Pour les producteurs belges, la crise française présente toutefois des retombées positives. Ces derniers temps, la confiance en nos produits a augmenté vis-à-vis de l’étranger. La stabilité des prix a notamment touché le Japon, 3e consommateur mondial.

"D’une part, ça nous ouvre des portes vers le Japon, où le secteur était un peu une chasse gardée de la France Nous sommes en train de les fidéliser d’années en années avec de bonne progressions", se réjouit Michel Petit.

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"L’autre impact extrêmement important, c’est que cela nous encourage à redévelopper fort nos élevages en Belgique."

Chez nous, la production n’a pas été impactée. Le risque de pénurie pour la fin d’année est très très limité.

 

 

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