Toute la classe politique a en elle quelque chose de Johnny Hallyday

Toute la classe politique a en elle quelque chose de Johnny Hallyday

"Que je t'aime! Que je t'aime!": la classe politique, toutes tendances confondues, rivalisait d'éloges mercredi pour saluer la mémoire de Johnny Hallyday, l'organisation d'un hommage national n'étant pas exclue.

"On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday", "il était le bad boy qui chantait l'amour, le rocker sentimental qui défiait Gabrielle ou Sarah, le cœur tendre allant de conquêtes en déchirures". Emmanuel Macron a donné le ton dès l'annonce du décès du chanteur à l'âge de 74 ans, affirmant que "tout le pays est en deuil".

Le couple présidentiel a déjà fait savoir qu'il assisterait aux obsèques du chanteur, mais l'Elysée réserve sa réponse sur l'éventualité d'un hommage national, affirmant que sa famille doit être "consultée avant toute chose".

"Johnny est parti dans la nuit. Nous aurions tellement aimé le retenir", a déclaré François Hollande, saluant dans l'interprète de "Retiens la nuit" "un élément de notre patrimoine musical national".

"Je partirai un soir quand tu m’aimeras encore": Edouard Philippe a choisi les premières paroles de "Te manquer", un titre de l'album "Rester vivant".

"La France est en deuil d'un très grand artiste, de cette voix irremplaçable, de ce talent et d'un répertoire", a réagi Nicolas Sarkozy.

"Ce matin, on a tous en nous quelque chose qui meurt", a déclaré l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, fan incontesté du chanteur.

"Que je t'aime! Que je t'aime!": le maire LR de Bordeaux Alain Juppé a lui aussi emprunté aux paroles chantées par Johnny Hallyday pour lui rendre hommage. "Que de souvenirs avec Johnny! Aux côtés de Jacques Chirac (...) nous étions des milliers de toutes générations".

"Le taulier de la chanson française n'est plus. Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait", a écrit la présidente du Front national Marine Le Pen.

"Johnny est mort et quelque chose en chacun de nous est parti..un vide..l'incrédulité", a tweeté l'ancien Premier ministre Manuel Valls. "Le pays s'arrête", a-t-il dit sur RTL en direct depuis New York.

Le maire LR de Nice Christian Estrosi a invité ses administrés "à venir se recueillir" mercredi soir sur la Promenade du Paillon.

- "Comme si Paris perdait sa Tour Eiffel" -

"Johnny, une bête de scène qui mettait le feu dans les cœurs et dans les corps. Adieu, nous t'aimons comme nous aimons notre jeunesse enfuie", a tweeté l'ancienne ministre Roselyne Bachelot.

"Johnny restera un rocker de légende dans le cœur de millions de Français", a affirmé le président LREM de l'Assemblée, François de Rugy.

Pour l'ancien candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon, "c'est un peu comme si Paris perdait sa Tour Eiffel".

La maire PS de Paris Anne Hidalgo a rappelé "son hommage émouvant aux victimes des attentats de 2015 place de la République".

"Un grand artiste populaire nous a quittés", a tweeté Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

"Il faisait partie de chaque famille, #JohnnyHallyday, légende de la chanson française, a unifié des générations", a écrit le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand.

Pour le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer, "l'idole des jeunes était devenue l’idole de toutes les générations".

"#JohnnyHallyday a réussi à fédérer les sensibilités et les générations", a résumé le président du MoDem, François Bayrou.

"C'est un morceau de France qui s'en va", a jugé Florian Philippot, le président des Patriotes.

Pour autant un début de polémique sur les réseaux sociaux est venu ternir le tableau d'ensemble, après un tweet du porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, selon lequel "la triste mort de #JohnnyHalliday" ne devait pas "faire oublier le nouveau mauvais coup" que préparerait l'exécutif sur le Smic.

Le tweet, retiré quelques dizaines de minutes plus tard, s'est attiré les foudres des twittos, dont la porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé, qui a lancé "Vous n'avez jamais honte?!".

"Je ne sais pas combien de personnes (seront) présentes pour accompagner son départ. Je pense que c'est peut-être comparable à ce que la France avait connu pour Victor Hugo", a-t-elle déclaré sur Sud Radio.

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