Nouvelles réactions au décès de Johnny Hallyday

Voici de nouvelles réactions à la mort de Johnny Hallyday, décédé dans la nuit de mardi à mercredi:

Christophe (à l'AFP)

"Je suis très affecté par la disparition de +Jo+, de +l'Ange de la scène+. C'est vrai... ce n'est pas facile à digérer. Je garderai des délicieux souvenirs de moments passés avec lui. J'ai toujours aimé l'homme. Non pas pour ce qu'il nous a apporté de l'Amérique comme j'ai pu lire en haut lieu, mais pour ce Johnny hyper-généreux, qui vivait à 400 à l'heure, qui a donné tant de magie, d'amour et de plaisir à beaucoup de Français. Paix et lumière".

Mireille Mathieu (à l'AFP)

"La France perd son icône du rock. Johnny et moi avions eu le même manager Johnny Stark qui nous a découverts et a guidé nos carrières respectives dès nos débuts.

Je salue son grand professionnalisme, sa voix, son charisme. Je suis triste comme des millions de français et mes pensées vont à toute sa famille".

Yves Bigot, ancien journaliste musical et ex-patron de Mercury, qui fut la maison de disques de Johnny

"C'était notre seule rock star. Cela lui donne un statut incroyable. Nos deux stars, ce sont Bardot et lui. Il a été aussi l'objet de beaucoup de moqueries, c'est lié à sa timidité, c'est un garçon très timide dans la vie, réservé. (...).

C'est un personnage très touchant. Un personnage singulier, franchement c'était un mec attachant. Il a un côté très messianique. Le rock serait encore une musique étrangère s'il n'y avait pas eu Johnnny en France.

Il paniquait devant un micro et une caméra et il était capable de trucs qui font marrer tout le monde. Comme le jour où il dit à Antoine de Caunes: +il est temps de remettre les pendules à leur place+ ou quand il dit au JT de Claire Chazal +mon joueur de foot préféré c'est Zazie+. Ce sont les moments où il déraille, à cause du stress.

J'ai vécu un moment marrant lors d'une interview croisée entre Johnny et Harlem Désir que j'avais fait pour Libération, vers 1990, la première fois où il chantait à Vincennes pour SOS Racisme. C'était les début du rap. Et Johnny se met à essayer d'improviser un rap +je suis né dans la rue, je m'appelle Jean-Philippe Smet, mais vous me connaissez mieux sous le nom de Johnny...+ et puis s'arrête il me regarde et il dit : "C'est nul !".

Sheila (sur Twitter)

"Nous ne voulions pas imaginer l'impensable… Pourtant Johnny Hallyday avait un RDV avec Claude François, Dalida et tous les copains disparus… Comme vous tous, ce matin j'ai perdu mon ami et je suis si triste…"

Roselyne Bachelot, ex-ministre et présentatrice sur LCI, et fan du chanteur (à l'AFP)

"Johnny Hallyday : un artiste devenu une légende. Un chanteur moqué à ses débuts par les snobs contraints ensuite de ravaler leurs lazzi. Un interprète toujours soucieux de se renouveler. Une bête de scène qui mettait le feu dans les cœurs et les corps. J’ai beaucoup de peine".

Olivier Nusse, PDG d'Universal Music France (communiqué)

"Le terme de légende n'est pas assez fort pour qualifier Johnny. Il a marqué l'histoire de la chanson française comme aucun autre et ses chansons resteront à jamais gravées dans nos coeurs. Toute la maison Universal Music est dans une immense peine, il est une figure tutélaire de la maison depuis plus de 50 ans, des centaines de collaborateurs ont grandi à ses côtés. Nous pensons à sa famille et ses proches".

bur-lth-jfg-fpo/fmi/pad

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