Patrick, Bruxellois consterné: "Voici ce qu’il reste d’une bulle à verre vandalisée le soir du Nouvel an"

"Ce qu'il reste de la bulle à verre rue Gaucheret, à Schaerbeek. Vandalisme du Nouvel an", déplore Patrick via notre bouton orange Alertez-nous, en joignant une photo pour illustrer ses propos.

La porte-parole de la zone de police Bruxelles-Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) confirme qu’une bulle à verre a été incendiée. Le feu s’est propagé à une deuxième bulle. "Un périmètre de sécurité a été installé. L’incendie a rapidement été maîtrisé", indique la police. Une enquête est en cours pour identifier les suspects.


"Cela arrive une ou deux fois par an"

Bruxelles-Propreté a été avisé de cet acte de vandalisme. Dans la capitale, c’est cet organisme régional qui est notamment chargé de la vidange et de l’entretien des bulles à verre. On en dénombre environ 560 sur l’ensemble des 19 communes bruxelloises. Leur prix ? 1.100€, hors TVA, hors pause. 

"Des bulles à verre incendiées, c’est très rare. Cela arrive une ou deux fois par an. Malheureusement, le polystyrène est une matière qui brûle facilement et qui dégage une fumée noire", indique Etienne Cornesse, porte-parole de Bruxelles-Propreté. "Quand un problème survient, nous sommes avertis et nous faisons le nécessaire pour remplacer au plus vite les bulles vandalisées ou défectueuses", assure-t-il.

Selon lui, la collecte et le traitement des déchets en verre fonctionne assez bien à Bruxelles. "Les habitants commettent relativement peu d’erreurs. Ils savent quels types de verre sont acceptés ou pas", souligne Etienne Cornesse, qui profite pour rappeler qu’il est important de vider le contenu des bocaux, bouteilles et flacons. (> voici un rappel des quelques règles à respecter).


Les endroits choisis en concertation avec les communes

Sur chaque site, il y a au moins une bulle blanche pour les verres incolores et une bulle verte pour les verres colorés. "Les endroits où sont installées ces bulles sont sélectionnés en concertation avec les communes. Ce n’est pas toujours un choix évident car cela peut générer des nuisances. C’est donc délicat. Le taux de fréquentation est également pris en compte pour décider du nombre de bulles à installer", explique le porte-parole.

Si les Bruxellois se montrent donc plutôt coopératifs, une tendance se dessine toutefois depuis plusieurs années, remarque Etienne Cornesse. "Des personnes déposent un carton avec les verres au pied des bulles et le laissent là. C’est nous qui devons donc les jeter. Ce qui engendre une perte de temps importante pour nos équipes qui gèrent le nettoyage et l’entretien des bulles."


Des sites enfouis dans le sol 

Sans parler des dépôts clandestins qui fleurissent régulièrement aux abords des bulles à verre. Pour contrer les nuisances et les actes de vandalisme, une solution a été trouvée. "On essaye d’enterrer les bulles. Ce qui présente plusieurs avantages. Au niveau esthétique, c’est plus joli. La capacité est plus grande. Et cela permet aussi de lutter contre les dépôts clandestins", énumère le porte-parole de Bruxelles-Propreté. Actuellement, il existe environ 150 sites enfouis. Et leur nombre devrait encore augmenter cette année en région bruxelloise.

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